Les chevaux, quand ils dérobent devant l'obstacle, que ce soit un vertical ou un oxer, on les arrete devant.
Parfois il faut deux ou trois essais avant qu'ils parviennent à vaincre leur peur et passer de l'autre côté. Parce que c'est trop haut, trop coloré, trop large, mal placé ou simplement parce que ce n'est pas le bon jour.
On les arrete, on les caresse, on met les jambes, on serre les doigts mais surtout on les laisse regarder.
Parce qu'il vaut mieux y passer du temps, réfléchir et finir par sauter, plutot que de dérober et passer à côté.
On peut toujours tenter, ne pas perdre la vitesse, conserver la meme foulée, postérieur droit, bipède diagonaux, antérieur gauche, moment de suspension, postérieur droit .. La même allure noble, l'encolure relevée, les oreilles dressées et au dernier moment prendre la main et partir a droite, pour en une demi-seconde se retrouver de l'autre côté. Facile.
Sauf qu'au final, on est éliminé
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Le plus important n'est pas le but mais le chemin parcouru.